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ville de vanves - Page 987

  • LES REPUBLICAINS PROPOSENT DETRANSFORMER LE PERIPH AUX PORTES DE VANVES EN AGORA

    Une équipe d’architectes et d’urbanistes ont planché sur un réaménagement du boulevard périphérique  et identifiés 4 sites potentiels : Portes d’Aubervilliers, des Lilas, d’Ivry et de Vanves. Ils parlent même de transformer les frontières actuelles en « agora » en s’inspirant de ce qui a été fait à Hambourg, à Madrid et même à La Défense   

    Il en a été question dans le journal « Le Monde » et à l’occasion d’une niche déposée par le grroupe LR  au conseil de Paris qui s’est réunit voilà une quinzaine de jours. Ce groupe présidé par NKM a, de nouveau, défendu, une couverture du boulevard Périphérique qui constitue l’épine dorsale du réseau routier métropolitain et dont la suppression pure et simple relève de l’utopie. « Ce n’est pas le périphérique qui est anachronique, mais la coupure urbaine qu’il représente entre Paris et sa banlieue » explique ce groupe politique qui veut en faire un espace de respiration. D’autant plus que 396 000  parisiens et banlieusards habitent et 238 000 travaillent dans un rayon de 400 m. Mais « il fait l’unanimité contre lui par l’image négative qu’il véhicule, enfermant pour les uns, infranchissables pour les autres, formant une barrière sclérosante qui nourrit les inégalités au coeur même de la métropole, source de pollution et de bruit ». Pour l’instant sur ses 35,04 km, 6 sont couverts grâce à quelques projets de couvertures menées à leur  terme (Porte de Vanves et de Montreuil) mais d’autres ont été mis à l’arrêt. « Les regards semblent ces dernières années portés exclusivement sur l’hypercentre de la ville, achevant de créer un Paris à plusieurs vitesses ».

    Le projet du groupe LR propose de « lancer un appel à projet visant à estomper le périph, à faire émerger des projets aussi créatifs que réalisables, variés et destinés à résoudre des problèmes laissés depuis trop longtemps de côté » expliquait-il  en prenant l’exemple des portes de la capitale qui sont un exemple parmi d’autres. « Alors qu’elles devraient être les places du Grand Paris, elles marquent aujourd’hui davantage des frontières, tant elles sont imperméables pour nombre de personnes, en particulier les piétons et les cyclistes ». Et les portes Brancion et de la Plaine en sont un exemple criant. La forme de l’appel à projet aurait pour objectif d’assurer la viabilité financière des opérations à travers la valorisation foncière. D’autant plus que les finances publiques sont aujourd’hui incapables de supporter le  coût de la couverture intégrale ou de l’enfouissement du linéaire. Certaines portes pourraient ainsi accueillir des gestes architecturaux puissants, vecteurs de curiosité et de dynamisme sur le territoire.

    Les écologistes ont réagis  à cette proposition  qui « marque la volonté de la droite de pérenniser cet axe routier ad vitam aeternam, de continuer dans une politique de la voiture-reine sans se soucier de la santé des gens et surtout des plus fragiles. Enfouir et cacher cet axe qui est le principal émetteur de particules fines à Paris, ne résoudra pas le problème de la pollution dans la ville. Le groupe des élus Républicains s’amuse à faire l’autruche quand un Parisien sur deux respire un air qui ne respecte pas la réglementation. Enterrer le périphérique, c’est aussi conforter la fracture urbaine qu’il trace entre Paris et le reste des territoires de la métropole » ajoutaient ils en expliquant qu’ils souhaitent réinvestir cet espace et le transformer ainsi en boulevard urbain à horizon 2030. « Le périphérique peut devenir un lieu de rencontre et d’activité, une véritable liaison entre Paris et la banlieue qui regrouperait un peu de circulation, des mobilités douces, des espaces verts, des commerces. Pour transformer l’usage du boulevard périphérique d’ici à 2030, il faudra sensibiliser les Franciliens pour lutter contre la pollution de l’air et pour commencer à se réapproprier les 35 km de la ceinture périphérique, nous avons obtenu qu’un événement festif soit organisé sur cette autoroute urbaine. Pour que l’espace d’une journée, nous puissions imaginer un périphérique sans voiture »

  • LES RENDEZ-VOUS DE VANVES D’UNE SECONDE SEMAINE DE VACANCES

    Mardi 14 Février

    A 8H à l’hôtel de Ville de Paris : Bernard Gauducheau devrait paticiper au comité syndicat du Forum Métropolitain du Grand Paris, nouveau nom donné à Paris Métropole qui réunit maires de la MGP et de la grande couronne. Il est présidé par JF Vigier qui est un colége UDI au Conseil Régional du maire de Vanves

    Jeudi 16 février

    A partir de 18H30 à l’espace Jean Monnet : Blackjack, roulette, poker… Vanves prend des aires de station thermale avec son casino . Le temps d’une soirée, les vanvéens sont invités à venir  défier le hasard ou jouer les flambeurs entre amis ou en famille contre les croupiers de l’ESCAL. « Un grand moment de convivialité et de rigolade vous attend. Pour l’occasion, n’hésitez pas à vous mettre sur votre 31. Tenue correcte exigée » précisent les organisateurs  

  • DANS LE CREUX DE L’OREILLE DE VANVES

    UN GENERAL POUR MACRON AUX LEGISLATIVES : BERTRAND SOUBELET

    Le candidat d’En Marche dans la 10éme circonscripton des Hauts de seine(Issy/Vanves) serait le Général Bertrand Soubelet, ancien n°3 de la Gendarmerie. Il avait été muté à la tête de la Gendarmerie d’Outre-Mer en 2014, suite à des critiques publiques au sujet de la politique sécuritaire et judiciaire instaurée par le gouvernement qu'il jugeait « incohérente » et « inadaptée », et  dont il a perdu l’affectation en avril dernier, un mois après la parution chez Plon de son livre « Tout ce qu’il ne faut pas dire »,

    Tout est parti de l'audition devant les députés du 18 décembre 2013 au Palais Bourbon dans le cadre de la mission d'information relative à la lutte contre l'insécurité sur tout le territoire. « On a demandé mon avis : j'ai donc tenu des propos sans langue de bois. Trois semaines après, une dépêche AFP titrait «un général critique la politique pénale de notre pays». J'avais mis le feu aux poudres. Or, je n'ai pas critiqué la politique pénale. J'ai simplement fait un état des lieux. Dire la vérité est dans mon ADN » expliquait il. Il avait tout simplement fait état « de l 'inquiétude de la gendarmerie face aux 6 000 emplois supprimés, à une justice sans moyen, une procédure trop complexe. Des délinquants laissés dans la nature malgré l'engagement des gendarmes et des magistrats. La sécurité dans notre pays n'est pas assurée comme elle devrait » auquel  la général Denis Favier, alors  patron des 125 000 gendarmes d'active et réservistes qui avait répliqué en estimant que «vendre une polémique, instrumentaliser la gendarmerie et surtout ceux qui la servent, c'est tout ce qu'il ne faut pas faire ». Même Jean Christophe Lagarde, alors Secrétaire Général de l’UDI avait pris sa défense en dénonçant « une véritable rétrogradation » et « une mise au placard » du général. C’est à lui qu’André Santini l’avait invité à écrire lorsqu’il avait fait état de sa  volonté d’être candidat aux législatives sous les couleurs de l’UDI ou du Nouveau Centre. Du coup, on le retrouverait candidat d’en Marche si les informations sont confirmés face à André Santini si ce dernier se représente bien sûr.  

    AGIR POUR LE PLATEAU ET LA METROPOLE DU GRAND PARIS

    La candidate présenté par l’association vanvéenne « Agir pour le Plateau », Hortense Mourier, au Conseil du Développement (CODEV)  de la MGP (Métropole du Grand Paris) n’a pas été retenue. Ses 24 membres citoyens, ont été  tirés au sort parmi 600 grandparisiens de l’aire métropolitaine qui se sont portés candidat après un appel à candidatures lancé le 9 novembre dernier,  relayé par les maires des 131 communes qui a pris fin, le 15 janvier. Ainsi chacun des 12  territoires comme GPSO  est représenté par un homme et une femme qui rejoindront les 80 personnalités qualifiées, représentant les acteurs économiques, sociaux, environnementaux, culturels et sportifs. Ces personnalités sont en cours de désignation par Patrick Ollier et Philippe Laurent représentant permanent du Bureau de la Métropole auprès du CODEV qui sera installé avant la fin du mois de février. « Je me réjouis de voir que les choses avancent à la MGP et que le CODEV sera prochainement opérationnel. Nous avons eu la volonté d’associer 24 habitants à cette instance car il s’agit bien d’élaborer une métropole qui soit au service de ses habitants. Rien de mieux pour cela que d’en associer un certain nombre aux réflexions sur le projet métropolitain » a affirmé Patrick Ollier, président de la MGP. Rappelons que  le Conseil de développement est un organe consultatif placé auprès du Conseil métropolitain, qui peut et doit dans certains cas, être saisi pour avis par les élus. Il peut également s’autosaisir  de tous les sujets qui lui paraissent importants pour construire la métropole résiliente du XXIème siècle.